[ Fiche ] Swen Kuro

Identité
Nom : Kuro
Prénom : Swen
Surnom :
Mistigri (mais vous vous doutez bien que personne ne l'appelle plus
ainsi au moins qu'il souhaite mourir dans une lente agonie)
Age et date de naissance : Il n'a pas le souvenir du jour de sa naissance mais cela remonte bien à lus d'un siècle.
Sexe : Male
Taille : 1m65
Poids : 48 Kg
Origine : Européenne
Physique
Couleur des yeux : Ambre
Couleur des cheveux : Noir comme l'ébène
Signes particuliers
: Il est la plupart du temps sous la forme d'un jeune homme à la
jeunesse éternelle, mais lorsqu'il est sous sa forme véritable, c'est
un chat noir sans la moindre parcelle de brun ou de blanc. Ces yeux ne
change pas quelque soit sa forme.
Psychologie
Orientation sexuelle : Hum... Eh bien question délicate. Joker.
Caractère :
Swen est quelqu’un de naturellement distant. Il ne supporte pas les humains et ne manquera pas de prendre la mouche si vous l’assimiler à cette espèce. Malgré qu’il soit dans cette école depuis longtemps maintenant, il ne fait pas vraiment d’effort pour s’entendre avec des personnes en particulier. Il reste mystérieux pour ne pas dire complètement muet sur son passé, ne laissant personne accéder à cette partie de lui. Il s’emporte facilement pour pas grand chose même si rien ne semble le toucher personnellement. Il dira les choses le plus crûment qu’il soit même si ses paroles doivent faire mal. Comme il ne cherche pas spécialement la compagnie de quelqu’un, il pourra se montrer parfaitement exécrable avec une personne sociable qui veut devenir amis avec lui. Il lui arrive souvent d’être confondu avec un élève malgré son statut de professeur, mais il laissera la personne s’enfoncer dans son erreur plutôt que de la corriger.
Histoire :
Il était une fois, une histoire qui était en réalité une vie...
Vous
avez surement déjà lu ou entendu de nombreuses histoires. Certaines
triste, d'autres heureuses et il devait même y avoir des récits
tragiques ou habituels drames dont le genre humain aime faire foisonner
leurs histoires et qui constituent l'enfance de tout Homme. Vous devez
en être lassés, tout comme moi, de toutes ces histoires, mais
laissez-moi vous faire partager celle-ci.
Elle n'est ni heureuse,
ni triste, ce n'est pas une tragédie et encore moins un drame, cette
histoire est celle... d'un souvenir.
Ce fut entre deux bottes de
foins que le jeune Swen vit le jour. Je vous demanderais de fermer les
yeux sur les détails atypiques de ce récit qui seront explicité plus
tard. Il fut le 8ème né de sa fratrie, aveugle à la lumière du jour,
guidé par l'odeur du sein maternelle. Comme le veut les règles de ses
semblable, le pourcentage de survie de la fratrie reste incroyablement
faible.
Je pourrais vous dire que le jeune Swen ne survécu pas à
cette épreuve mais en plus que d'être un mensonge éhonté, ce serait
plutôt stupide de ma part et signerais l'histoire la plus courte jamais
écrite. Il fut donc l'unique survivant de sa portée et par ce fait, le
seul descendant de son origine. Mais contrairement à ses congénères, il
aura quelques particularité que ne lui prêterais pas le commun des
mortels : le langage. Car en effet, les origines de celui-ci lui ont
apporté cette particularité qui ne serait seule que lors de ses
premières années de vie.
Cette histoire est différente des
autres histoires, ces histoires tristes, tragique, dramatique ou
heureuse qui jalonnent la vie des Hommes... Elle est différente car
cette histoire n'est pas celle d'un homme, mais celle d'un chat.
Combien
de récit vous narre les épopées palpitante d'un jeune garçon ayant la
capacité de se transformer en chat, un enfant malheureux poursuivit par
ses pseudo-semblable qui tentent de le chasser, voir d'abattre. Non, ce
n'est que l'histoire d'un chat, de ce chat.... Celui qui peuple les
contes et légendes bien qui appartiennent à la réalité... Ce chat, le
seul de son espèce qui possède une forme de substitution, une forme...
humaine.
Swen est l'unique descendant de cette race si particulière,
élevée dans la haine de l'Homme et dans la tradition de ne désirer que
sa perte...
Il était une fois, un jeune garçon qui était en réalité un chat....
Marchant
le long d’un chemin, le nez au vent, ses yeux jaune fixés sur un nuage
à la forme singulière, Swen avançait vers l’orée de la forêt. Ce petit
chemin, il le faisait quotidiennement et l’utilise pour une bonne
raison. Il était en temps normal, parfaitement désert. Allez donc
savoir ce qui se passa donc ce jour là, dans l’étroit petit cerveau
étriquée du gros bonhomme perché au somment de son cheval e passer par
ici pour sa partie de chasse… Les Hommes en ce temps avaient fournis
leurs mœurs de croyance stupide à propos des chats noirs : qu’ils
étaient les compagnons et la source de pouvoir des sorcières, qu’ils
pouvaient exaucer trois de vos souhaits ou encore qu’ils apportaient le
malheur et attirait la mort sur ceux devant lesquels ils passaient.
Nous ne nous attarderons pas sur le fondé ou non de ces mythes et
d’ailleurs, seul le dernier nous intéresse pour le moment. Le seigneur
de ces Terre avait donc décidé d’emmener son opulente présence ainsi
que sa horde près du chemin tranquille du chat protagoniste de notre
récit. Pour quelque folie, celle de suivre des yeux le nuage, ou
simplement par envie, Swen traversa ce chemin, et ne remarquant pas les
intrus pourtant incroyablement bruyant, il passe devant eux. L’une et
l’autre des personnes présente se figea, chacun de son coté de chemin.
- Ciel ! Un chat noir !, s’exclama le seigneur potelé du haut de sa pauvre monture.
- Sir, il vous faut égorger cet animal pour contre carrer le mauvais œil, affirma le valet qui ne devait guerre pesé plus que Swen lui même.
L’Humain était, est et sera à jamais stupide mais de toutes les bêtises qu’il eu le loisir d’ouïr, celle-ci fut la plus grosses de toute. Échappant à la mort de justesse en se refugiant dans un arbre, meurtri et moribond, il resta perché ainsi jusqu’à ce que l’homme gras et son serviteur sec furent partit avec la horde de chien de chasse qui avait manqué de lui croquer l’une de ses neuf vie… La nuit tomba, et ce ne fut qu’à ce moment qu’il se décida à descendre en clopinant de sa chambre pour se lover au creux du tronc de l’arbre pour s’y laisser mourir pour la première fois, l’écorce semblant s’être onduler pour l’accueillir contre le bois protecteur de l’arbre. Mais ce n’était pas le moment ù il perdrait l’une de ses vie…
Lorsqu’il se réveilla, une tiédeur étrange l’entourait et le réchauffait, ses plaies ne le faisaient plus souffrir et les sons de la nature était couper par l’épaisseur barrière d’un bois travaillé. Ses pupilles d’ambre s’ouvrirent alors sur une cabane aux allures spartiates pour ne pas dire précaires, qui semblait tout juste assez grande pour abriter un humain. Cette espèce ayant d’ailleurs tellement pour habitude de s’étaler inutilement, que le félin aurait sans le moindre soucis dit que cet abris était tout juste assez grand pour un quart d’humain. Et pourtant, un de ces Hommes vivait ici, c’était indéniable malgré le fait qu’il soit seul a ce moment, cet endroit empestait l’humain à plein nez. Se remettant sur ses quatre pates, il voulut partir à la découverte de ce lieu singulier mais très rapidement, les assauts pas si vieux de la horde canine se firent sentir lui rappelant ainsi son état. Swen fut alors contraint de se rallongé, sa queue battant furieusement l’air face à son impuissance. De longues heures passèrent durant lesquels, il n’eut rien d’autre à faire que de s’imaginer à quoi pouvait ressemblé la personne qui habitait ce cabanon. Il était persuadé d’au moins une chose, c’était un homme et non une femme. Une simple et logique déduction au vue des vêtements disposés sur la chaise non loin de lui. La suite semblait coulée de source pour le jeune félin. Il devait être grand, environ deux mètres dix voir deux mètres cinquante pour à peu près un mètre de largeur. Il était évidement chauve et barbue comme tout bon hermite car il ne pouvait être qu’un Hermite pour vivre dans un abri aussi rustique. Le résultat final ressemblait à s’y méprendre à un bucheron de Cro-Magnon.
- C’est surement cela, pensa-t-il avec assurance et complètement satisfait de sa représentation mentale, un vieil humain barbue de deux mètres de haut et d’un de large.... La porte doit être petite pour lui, stupide humain.
Bien qu’il soit un chat, il sourit, car tout les chats savent sourirent, seulement les humains sont bien trop nombriliste pour le remarquer lorsqu’ils le font. Un sourire se dessina donc sur ses babines féline alors qu’il s disait qu’avec une telle masse, il pourrait s’enfuir avec aisance lorsqu’il aurait abusé à outrance de cet humain stupide. Imaginez donc a quel point il fut surpris lorsque l’habitant rentra...
Il était une fois un hermite qui état en réalité un jeune homme...
Encapuchonné,
l’inconnu passa la porte rapidement, arrivant d’un extérieur bien
humide, sa tenue gouttant à grosse eaux sur le sol poussiéreux. Pour
commencer, loin d’être grand et large, il était petit et fin. Enfin,
l’adjectif petit est assez arbitraire car il mesurait facilement un bon
mètre soixante quinze mais avouez que pour les deux mètres trente
attendu, il faisait petit. De plus, il n’était en aucun cas chauve et
barbu mais se voyait doté d’une chevelure d’un blond pale tendant vers
un blanc nacré et qui lui tombait jusqu'à creux des reins malgré qu’il
l’ait tressée. Ces cheveux d’ailleurs, semblaient suivre le moindre de
ses mouvements et avaient été épargné par la pluie.
Sa peau était
claire et semblait aussi douce que pouvait l’être la fourrure de Swen.
Inutile de s’attarder sur sa silhouette svelte et son visage d’ange,
vous vous douterez qu’il était à mille lieux de l’image que s’était
faite notre chaton acerbe.
- Ah ? Te voilà enfin réveillé, dit-il en souriant, regardant visiblement dans la direction de Swen.
Ce dernier regarda par-dessus son épaule pour voir s’il y avait autrui à qui l’inconnu pourrait s’adressé mais ce n’était pas le cas. Heureusement que la phrase sonnait comme une observation logique et non comme une question car sinon, en plus d’être stupide de poser une question pareil à quelqu’un qui a les yeux ouvert, il aurait été fou d’attendre une quelconque réponse.
- J’étais un peu inquiet tu sais, cela fait plusieurs jours que tu ne bougeais plus et que tu dormais, continua-t-il en posant les quelques rondins de bois près de ce qui ressemblait à l’âtre d’une cheminée, je crois qui tu as utilisé une de tes vies, Mistigri.
Ainsi cela faisait plusieurs jours... Il aurait pu le deviner au marques de cernes sous les yeux du jeune homme, comme s’il n’avait pas dormit depuis de nombreuse heure ou alors très peu. Ce dernier posa une sorte d’assiette creuse avec ce qui s’assimilait à de la soupe rétorquant qu’il lui fallait manger. Swen regarda le contenue qui lui faisait envie mais sa fierté et sa haine des humains engendra un geste bien stupide qui se répéterais pendant plusieurs jours : il poussa du bout de la patte jusqu’à ce que le couvert tomba pour déverser son contenu sur le plancher. Un silence s’installa alors que le jeune homme regardait l’assiette avec son contenu retourner sur le sol, et contre toute attente, il ne s’énerva pas, il ne frappa pas le chat... Non, il se contenta de sourire et s’approcha pour se mettre au niveau de Swen.
- Tu as raison, finit-il par dire ce sourire placide trônant sur ses lèvres, moi non plus je ne mangerais pas quelque chose qu’un inconnu me donnerais. Je m’appelle Irial.
Malgré
les présentations, le scenario se répéta souvent mais jamais son
colocataire n’éleva la voix ou ne fronça un sourcil pour cet acte qui
gâchait de la nourriture. Le temps passait et les blessures se
guérissaient mais s’il mangeait cela aurait été plus vite. Un jour, par
un hasard bien malheureux le jeune chaton aperçu son bienfaiteur
revenir par un blizzard simplement dans l’espoir de préparer une soupe
qu’il accepterait de manger. Il décida alors de faire un compromis et
il se décida à manger à partir de ce jour.
Les jours, les semaines
et les mois passèrent. Il était guérit mais était contre toute attente
rester avec Irial, peut être parce qu’il se sentait bien ou alors...
Mais un soir, ce dernier rentra alors que le jeune Swen, qui été
visible sous sa forme humaine contre son grès au clair de lune, fut
donc découvert. A nouveau, l’homme lui sourit et tendit la main vers
lui.
- Je suis rentré, dit-il simplement, comme si tout était normal.
Sans
trop osé y croire, Swen avança sa main vers celle qui était tendu vers
lui. Peut être qu’il aurait pu lui faire confiance à lui, lui qui était
si différent des autres, lui avec qui il avait accepté de vivre. Leur
peau entra en contact malgré l’hésitation, les yeux d’ambre du jeune
homme passant des mains au visage doux d’Irial...
Une étreinte... Une larme... Un nouveau départ...
Il était une fois une fin heureuse qui était en réalité le début d‘un drame...
Savez-vous
pourquoi dit-on que les chats noirs portent malheur ? C’est parce que
quiconque s’en approche finis par mourir. Certains dires parlent de
sorcières, d’autre de guide vers l’au-delà... Voici la vérité.
Swen et Irial était devenu plus proches sans pour autant l’être de trop. Mais ils arrivaient à se comprendre dans des regards et d’ailleurs, l’hermite pouvait désormais voir le jeune chat sous sa forme humaine en permanence alors que n’import qui d’autre n’aurait vu qu’un homme suivit d’un chat noir. Il était une sorte de médecin croisé avec un apothicaire. Il apprit l’art des poisons et des remèdes que l’on peut créer à partir de plantes, au félin curieux d’apprendre de nouvelles choses. D’ailleurs celui-ci devint rapidement doué dans ce domaine. Tout allait pour le mieux mais lorsqu’Irial se rendait en ville pour vendre ses remèdes, il en revenait de plus en plus fatigué et un soir, Swen vit une trace sur sa peau, une marque rouge dont il n’aurait pu avec assurance assurer l’origine ou la raison. Il demeura silencieux, sans prononcer un mot et il ne lui posa aucune question à ce sujet, se contentant de sa tiédeur pour se rassurer.
Un jour, un matin froid d’hiver, il se décida de le suivre jusqu’au village. S’il n’avait pas tenté de le suivre, si seulement... mais comment aurait-il pu savoir ? Une bande de brigand surgit derrière lui, alors qu’il avait pris sa forme humaine afin de se déplacer plus aisément dans la neige immaculée. Avant même que Swen n’est eu le temps e remarqué qu’ils étaient armés et qu’ils se dirigeaient droit sur lui, une silhouette s’interposa. Comment avait-il su ? Aucune légende, aucun miracle ne pourrait expliquer cela. Les événements qui suivirent peu de gens les connaissent... Lorsque des personnes empruntèrent le chemin, elles découvrirent un groupe de bandit de grands chemins morts et la neige était devenue rouge sang, une couleur hurlant de douleur...
En réalité une seule personne connaît ces événements... qui sont en réalité un souvenir rouge comme le sang.
Cette personne est un jeune garçon.... qui est en réalité un chat noir comme l’ébène.
Pouvoirs :
- Il possède une forme humaine qu'il revêt la plupart du temps. Sa véritable forme étant celle d'un chat noir
- Manipule les poisons et les remèdes.
- Il a une espérance de vie extrêmement longue et ne vieillis pas (mais il n'est pas immortel ou invincible).